
On lui a souvent
dit que ses musiques étaient imagées,
bien avant même qu'il écrive pour la chanson, la comédie musicale, le théâtre,
ou le cinéma ...
Quand il joue avec les films de Charlot, le rythme, le style imposent encore
plus d’illustrations burlesques, de zapping radical
entre les
personnages. Avec « le mécano de la générale » de Buster
Keeton, il illustre aussi
la mélancolie
sous-jacente et nourricière, des pitreries apparentes...
La flûte traversière, la clarinette basse et sa grande tessiture, ajoutées
au piano et aux percussions offrent
une panoplie de sonorités,
d'expressions, d' interprétation, qui, grâce au choix de
l’improvisation, évoluent en permanence. Chaque
séance est unique.
Cyril parmentier
emmène les petits comme les grands vers cet instant magique, cette osmose entre
le film, la musique et le public, qui ne forment plus qu'un.